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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:48

 

 


« La duperie n’est pas du côté de l’évènement, mais du côté de l’attente. »

Cl. Rosset, Le réel et son double

 

 

La recherche de la vraie Titude, pour ne pas dire de la T-attitude, de la légitime, comondit en novlangue néoessentialiste sans en avoir l’air, la quête quoi, la course après soi, reprend de l’actualité. La Parole n’était qu’un hors d’œuvre ; c’est le marché de l’existant, pour ne pas dire pis, qui serait désormais victime non seulement des indispensables méchantEs dominantEs sans la malignité desquelLEs rien ne serait explicable (les bio, ce qui fait bien du peuple et somme toute une sévère portion de réalité), mais encore de porteurEs de « valeurs bidon » - comme si toute valeur n’était pas bidon ! Et que ça renaude, dénonce, gémit. Actionne la caisse enregistreuse à calculer les « privilèges ». Je suis désormais amenée à me dire, vu le souci démesuré des habitantEs d’hamsterlande à se fourrer dans un terrier étiqueté « dominéE », afin de se décerner le droit de récriminer contre des dominantEs ad hoc (sans quoi tout avis, examen, remise en cause relève  du délit d’universalisme, si ce n’est carrément du crime de phobie), amenée donc à me dire qu’on ne voyait vraiment sans doute pas plus loin que notre re-classement possible quand on a transitionné ! Toutes illusions bues à ce sujet. C’est plutôt effrayant. Mais ce qui est effrayant, ce n’est pas tant de l’avoir fait (on se valorise comme on peut au royaume des hiérarchies), que le fonctionnement consensuel et les idées admises qui mènent à privilégier ce genre de cheminement…

 

(« Privilège ». Il y aurait désormais toute une critique spécifique (!!) à mener de ce fétiche de l’exotisation du pire, qui s’est multipliqué comme un virus. Ce qui n’est ni démoli, ni déglingue, ni déconstruit porte le Mal ; il ne le faut pas examiner ni souhaiter mais anéantir. Tout le monde au bouillon. La vérité est dans l’abîme. Plus il y a désastre, plus ce qui devrait être est proche de nous. Apocalyptique. Ce genre de terrassement a été maintes fois tenté dans l’histoire, avec d’admirables résultats d’auto-extermination. Je voulais en causer dans un texte qui est en brouillon, que je n’arrive pas à rédiger, sur cette exotisation du pire. Passons.)

 

En tous cas, là, les méchantEs dominantEs sont les ceusses qui ont effectivement profité de la porte qu’on avait grande ouverte, dégondée, pour venir s’entasser dans le sleeping du genre. Badaboum. On aurait pourtant fait de même à moins. Mais ça proteste. On veut être entre légitimes, les chartes vont fleurir, les double-décimètres sortir de leur fourreau. Après queerland, légitimlande. Décidément on n’a pas fini de visiter les chambres bétonnées du bunker mental où nous nous sommes repliéEs. L’époque est de toute façon aux replis. Le moindre journal en donne les nouvelles quotidiennes. La moindre brochure tout autant.

 

C’est une attitude qui autrefois était plutôt celle des vraies trans, op’ et tout, envers les travs. Qui l’est toujours d’ailleurs, je sais pas pourquoi je parle au passé. Il va de soi que comme pour toutes les définitions et les « groupes sociaux », la part du fantasme de ce que l’autre est ou n’est pas se révèle énorme. Une nana T qui ne veut pas dire si elle est op’ ou pas peut ainsi être décrétée trav’, ce vocable ayant l’avantage de porter tout le mépris et la haine communs aux T et aux bio. Le monde redevient parfait quand il se ferme, et que les grands partis sont d’accord sur les viles anomalies à exclure et à exterminer au besoin. Que toutes les T aient été ou restent un peu trav’, ne fait qu’exacerber la détestation.

 

Ça devient une attitude des néo-trans militantes, généralement pas op’ (plus on se sent en délicatesse envers la norme, plus on cherche des morpions chez ses voisinEs) envers la cavalcade des bimbo en treillis (eh oui, presque toujours dans ce « sens » ; encore et toujours, il y a quand même chez nous peu de mecs qui veulent bien affronter le ridicule, en dehors des soirées profem où on se met en jupe pour se bien faire voir des copines). Bref des nanas comme des rares mecs dont j’ai autrefois abondamment causé et qui se la jouent « un peu trans quand ça m’arrange » ou carrément, pour celleux qui ont de l’estom’, « je suis au dessus des genres ».

Ainsi parlait cet incomparable gendarme qui, une fois, près de Châlon sur Saône, me répondit d’un air pénétré, alors que je lui tendais mon permis en lui mentionnant le hiatus : « Je suis au dessus de tout ça ».

Lui, au moins, l’était sans doute réellement en cet instant.

Eh oui, mais, dans notre monde méchant, et dans notre fascination à chercher la vérité au fond des cratères des pires désastres, il n’est justement pas permis d’être « au dessus de tout ça ». Il faut ramper au plus bas, ou du moins en faire mine de façon convaincante, comme à l’exercice ; sans quoi on est vite soupçonnée de recel de privilège. Et ouh c’est pas bien. Certes, on ne va pas réellement se priver des trucs ou les partager, ça c’est pour les chrétienNEs, et encore, les moyennâgeuXses. Et encore moins essayer d’imaginer un monde qui ne soit pas indexé sur le désastre (bouh, universalisme impérialiste, pour le moins). Nan, mais il faut en profiter avec un air d’amertume, de honte, de même qu’on mangerait le pain d’affliction, qu’on aurait vomi, régurgité un petit peu dans ses pâtes à la marga (vegan !) pour se les rendre acceptables.

Si vous me dites que nous sommes de fiefféEs hypocrites mâtinéEs de torduEs maso, je suis entièrement d’accord avec vous.

 

Bon ; les indécisEs et cumulardEs m’ont, moi z’aussi, longtemps énervée, un peu comme les mecs profems ; notamment parce que, comme ceux-ci, ellils escomptent essentiellement, de l’ambiguité, un bénéfice de conso et de valorisation relationnelle. C’est que c’est la grande monnaie d’échange à genrelande. Ellils m’énervent toujours, au fait. Mais m’énervent également les collègues légitimistes, ainsi que je l’ai déjà quelques fois fait remarquer. Je crois que nous ne valons pas beaucoup mieux, dans nos torves calculs, que celleux que nous vilipendons. Et surtout que nous avons, dans notre situation, une foutue mauvaise grâce pour ne pas dire foi, à dénoncer les libertés et libertinages pris avec la réalité.

 

C’est toujours la fuite devant d’une part « le côté sombre de la Force », comme disait ma marraine. Mais aussi la pedalade dans le chewing gum pour essayer de se tirer du dépiautrage du réel. Mais voilà, le réel se multiplie quand on lui tape dessus pour le casser, et de plus il est collant. Il mue en un océan de chewing gum.

 

Le chewing gum, adhésif et salivaire.

 

L’invocation, la concurrence aux légitimités, est une fuite en avant dans le chewing gum du réel, pour fuir ce dit réel. Ça ne marche évidemment obstinément pas. Mais selon notre louable habitude de toujours recommencer, on se dit que la fois, la foi, suivantes, seront les bonnes.

 

Et il y a en outre un autre problème, qui ne nous est pas propre. Celui d’essayer de remplacer le réel par autre chose, au lieu de le changer (ce qui est nettement plus difficile, mais serait probablement plus fructueux).

 

Nous avons manipulé, tripatouillé le réel ; nous nous sommes tripatouillées nous-mêmes, pour nous transfigurer en ce qu’il faudrait, que ce soit pour le genre, la classe, la race ou que sais-je encore comme fétiches. Nous avons voulu faire dire aux choses et surtout à nous-mêmes « autre chose ». Mais sans sortir pour autant des prétentions déjà en place. Fort bien. Nous avons forcé sur le nominalisme et le constructionnisme. Et voilà que, « toujours déjà », ils nous échappent, ils nous précèdent. Et là nous couinons à l’honnêteté, que ce n’est pas de jeu ! Alors que c’est la logique même que nous avons renforcée, que c’est le mécanisme d’horlogerie que nous avons remonté à bloc.

 

Le drame n’est pas ce que nous faisons ou avons fait, quand bien même ce ne serait ni n’aurait été toujours bien malin. Il y a bien pire et de toute façon c’est. Le drame, ce sont les cocottes minutes entières de sens, de signification et surtout de prétentions que nous y avons accrochées.

 

Nous passons donc une bonne part de notre temps à réclamer sur ce qui serait « vraiment fondé ». Bref à réiterer l’essentialisme que nous avons tant hué, sous d’autres espèces. Et à faire mine de ne pas comprendre que ce qui est déterminant, ce ne sont pas objets mais les attitudes. Et que même attitude, mêmes résultats.

 

Trop tard pour se plaindre. Trop tard parce que nous avons-nous même été trop loin dans l’énonciation d’une part, les expédients matériels de l’autre. Nous avons voulu transformer le réel tel quel, et nous sommes devenues des simulacres. Qui plus est des simulacres restés à mi-chemin, bien souvent. Ce fameux mi-chemin où nous croyions trouver l’échappatoire, mais qui n’est que la moitié du tunnel qui mène d’un cul de sac à l’autre. Nous sommes devenues des multiplications sur pattes de l’inchangé. Moi je dis qu’on a tout bonnement raté notre coup, et qu’il serait honnête de le reconnaître.

 

Eh bien oui, le réel est effectivement quelque peu « binaire ». Mais pas que. C’est surtout que tout ne peut avoir lieu à la fois ; principes d’identité (!!) et de non-contradiction obligent. Mais nous sommes bien mal placées pour aller le reprocher à d’autres d’en faire à leur aise, avec notre patchwork.

 

Nous n’étions pas bien faraudes avec la prédominance du donné, acceptée et reconnue. Mais nous sommes carrément dans la m… avec celle, en tous cas revendiquée, du produit (ou du construit) ; dont d’ailleurs il serait temps de se demander s’il ne s’agit pas, en quelques sortes, d’un trop plein du donné, devenu lui aussi pléthorique dans un monde de production et d’intensité. Un trop plein de donné, de ce que nous avons reçu, que nous émiettons en une multitude de copies.

 

Nous nous sommes jetées à corps perdu dans l’agriculture de l’identité, sans soupçonner qu’elle allait nourrir les charançons innombrables de l’essentialisme et de l’exotisation. Maintenant on y est. Et on ne trouve qu’à s’invectiver, à s’inspecter les naseaux et autre orifices, bref une fois de plus à nous charcler sur la mauvaise réalisation de l’idéal, sur la bonne vieille trahison, même, demain sur les ennemie du peuple… Non mais m…, faudra-t’il qu’une fois de plus on crève, qu’on se conduise à la mort, pour se cacher que c’est l’idéal même, la proposition de base qui est daubée ?!

 

La Tidentité comme percée dans le réel, comme issue (et à quoi ?), comme champ de fouilles pour néo-normes, bref comme nouvelle illusion métanoïaque, est un échec. Le fait même qu’on soit déjà tombées dans les poncifs et les misères de bien d’autres mouvements en témoigne abondamment.

 

La logique d’identités et de rapport de production à ces identités est un vautrage général. On est à plat ventre dans le chewing gum, et la course se fait à l’horizontale, d’ici qu’on ne puisse carrément plus bouger.

La course à l’identité est une course à la dépossession ; l’identité est fondamentalement ce qui est octroyé, reconnu, que ce soit par les institutions ou les idéologies. Et à travers elles. Nous sommes en train de nous dilapider littéralement, moralement comme matériellement, en identités, en efforts pour les faire reconnaître qui nous conduisent toujours finalement à reconnaître nous-mêmes et intégrer les instances de reconnaissance, de production du réel registré. C’est une autoarnaque monumentale et dévorante.

D’aucunEs suggèrent de dépasser les identités. J’avoue que la vieille logique Hégélienne, et sans doute avant elle chiliaste, apocalyptique, de dépassement, me laisse dubitative. Mais surtout, si jamais on doit dépasser ça, il faudrait déjà le comprendre ; et je tiens la thèse qu’on n’y comprend que pouic, qu’on ne fait qu’agir quelque chose à reproduire qui nous échappe. Pour moi, une fois de plus, il serait temps de donner un bon coup de bâton dans les roues de la machine, quand bien même nous en sommes, afin d’avoir une chance de pouvoir jeter un coup d’œil sur la situace.

 

Par contre, le stupide le dispute à l’odieux quand nous imputons les causes de nos échecs ou nos malheurs divers aux « pas bonNEs », aux « pas vraiEs », aux « qu’abusent ». Ça ne préjuge d’ailleurs en rien de ce que je pense des contorsions et galipettes que nous incriminons. Je ne les apprécie pas plus que les nôtres. Pour moi, précisément, il s’agit d’une course et d’une concurrence au même, avec les mêmes fictions, les mêmes formes à incarner. Et quant aux profits et pertes, on est vraiment dans une logique mesquine et rapiasseuse de dividendes, qui est d’ailleurs celle de toute la militance actuelle. Qu’as-tu dans les poches, qu’as-tu dans la culotte, qu’es-tu ? – l’alpha et l’omega du « matérialisme de genre » hérité de Delphy et Cie, recyclage multicolore du léninisme. Merci bien la faillite ! L’ennemi principal, nécessairement incarné, si possible par l’autre ou l’autre en nous ; jamais soupçonné idée qui nous vérole touTEs, ce qui était pourtant la thèse du vieux Karl. Non, non ; il faut pouvoir haïr et, au moins en fantasme, punir.

Si ce n’est pas odieux, puisque odieuXses nous sommes un peu toutes, c’est pour le moins intellectuellement et humainement misérable. Mais c’est principalement stupide, puisque ce faisant nous nous enfermons encore plus, si possible était, dans la logique circulaire de la réalisation et de l’appropriation de l’idée. Et comme ça se passe mal, comme un peu toutes les entreprises de ce monde en dérive, eh ben nous couinons. Et cherchons de nouveaux coupables, toujours plus proches, selon une avidité séculaire à ce genre de solutions. Jusques au syndrome dit « de l’armée rouge japonaise », où nous nous autoflinguerons avec entrain.

 

Pour tout dire, puisque j’ai moi-même amplement patouillé dans cette culture, j’y vois l’expression du ressentiment, de la guerre de touTes contre touTEs, sous-produits de la situation de pénurie qu’entraînent les diverses économies qui nous structurent collectivement et individuellement. L’économie identitaire ou statutaire en est désormais une à part entière, dont les effets rejaillissent sur les autres économies (relationnelles, matérielles, subjectives…). On en est à manifester une mentalité de commerçants artisans mis en faillité par les grandes surfaces. Réelles ou supposées, d’ailleurs On craint pas de sortir de ce paradoxal poujadisme en en rajoutant.

Nous avons simplement suivi, parmi la foule, le repli général de l’économie sur les individus, sur les identités, puisque le reste, ce qui nous mettait au monde, ce qui nous donnait autonomie, le matériel quoi, manque désormais tragiquement et massivement. Nous jouons au monopoly avec les débris recollés de nous-mêmes réduits à leurs plus simple expression. En gros (se) manifester, étaler ses identités, baiser. Et avec une véritable rage, parce que nous sentons bien que l’étape suivante a des chances de se situer dans le néant.

 

L’identité, comme les autres formes contemporaines dans lesquelles nous nous entassons pour nous faire digérer et espérer d’en être manifestées, multipliées, est comme la Justice, caractérisée ainsi par Kafka : elle nous prend quand nous venons, et nous laisse quand nous nous en allons. Et nous en sommes les actrices tout autant que les produits. Une bonne part de nos déconvenues comme de nos impasses vient sans doute de ne savoir, ni de n’oser, tourner le dos aux formes par lesquelles nous convoitons d’exister. Nous craignons de n’être que de tristes nous-mêmes, uniques et dévalorisées de ce fait. Mais est-ce que nous n’avons pas activement appauvri ces personnes que nous aurions pu être, en transférant tous leurs actifs aux statuts et catégories censés les exprimer, et qui les ont bien plus anihilées ? Ce serait un des résultats de la farce matérialiste néo-essentialiste.

 

Ce qui m’épate tout de même, c’est que nous tournons en rond, obsessionnellement, studieusement, que nous ne pouvons pas l’ignorer, mais que nous continuons à en tirer l’étrange conclusion que nous allons quelque part. Alors que nous y sommes déjà, à ce quelque part, depuis longtemps, et que l’affaire serait peut-être de s’en retirer, de tenter de déguerpir. Et cesser de nous ramper en rond après, que ce soit pour nous adorer ou pour nous accuser. Occupons nous de nos fesses, quoi. Et pas de l’image de celles d’autrui. La comptabilité ni l’exotisation, positive comme négative, ne débouchent sur aucune capacité critique. Aucune sortie. Mais il est vrai que se pose la question de qui voudrait encore faire une sortie. Ou refuser de jouer. Ne voulons nous pas juste rentrer dans nos identités, et rapiasser en rond sur leur marché pénurique, au bord du trottoir, en redistribuant répétitivement les badges ? Mesquines, odieuses et surtout myopes. Ah on s’est bien enfoncées, les « T-radicales ». Qu’on ne soit pas les seules n’est que d’une fort piètre consolation.

 

Ce chewing gum nous englue de partout. Mais c’est nous qui le mâchons. Et personne d’autre. Je ne crois pas trop au « dépassement », j’ai déjà du le dire, mais d’une manière ou d’une autre il nous va falloir choisir : ou nous sommes décidées à rester dans ce monde, et alors, ma foi, rien à dire, mais assumons que nous ne voulons qu’une redistribution de l’ordre et du pouvoir. Ou nous tentons d’en sortir – je ne tiens pas du tout assuré que ça se puisse, mais qui ne tente rien… - et cela entrainerait très probablement de rompre avec la logique d’identité, avec le fétichisme de la domination/oppression personnifiée comme eschatologie, explication et horizon du monde ; pour tout dire aussi de nous désengluer de la victimisation et des anathèmes. Se poser aux antipodes de l’acceptation. Ou en tous cas ailleurs. 

 

Y nous faudrait du dissolvant, et la volonté d’en user. La volonté est au reste dissolvante. Comme cette négativité dont nous avons peur comme de notre ombre. Ohé les fem ! Qui c’est qu’a ça dans le tiroir ?!

 

 

 

enterrée vive

 

 

 

 

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La Bestiole

  • : Divergence transse, féministe, communiste - Le placard à Plume, la fem-garoue
  • : Ébranchée, schlemihlah, communiste, féministe - la transse la moins queer, la moins fun, la plus antisexe, antinaturaliste, antisubjectiviste du quart sud-est. Clodote d'hamsterlande, casserole détachée de la queue de l'alternoféminisme. A gauch' de la gauch' de la gauch' de l'extrême gauche. Résolument opposée aux backlashes pro sexe, pro marché, pro nature, pro religion, pro peuple, pro nation, comme aux catéchismes moraux-politiques en tous genres. Moderniste négative, moniste, novatrice ; philogyne, philosémite. Pour un anti-monde de nanas paresseuses et la ruine radicale de la masculinité, de l'économie, de la sexualité, de la fierté, du pouvoir.
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