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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 09:19

 

 

 

 

« Je suis un homme, pourquoi pas vous ? »

 

 

 

 

On cause de masculinités déviantes. Je suppose que c'est pour se découvir une opposition de plus dans la continuité. Dévier c’est une chose, mais on sait d’où l’on vient, ou bien où l’on va, et ce que l’on continue. Être pourrie c’est encore une autre affaire. Les masculinités peuvent être déviantes. La féminité, socialement, est pourrie, tout court et sans rien pouvoir.

 

Reste donc et déjà la question, laquelle me paraît inévitable sauf si on veut à tout prix l’éviter, de ce qui structure ce monde, de si on a envie ou pas de le renverser, ce monde, pour en essayer un autre – ou pas de monde du tout, ça serait peut-être aussi une issue, plus de totalité.

 

Je vais le dire tout cru : je crois que l’usage de la notion de déviance est surtout une opération qualitative qu’on fait subir à une notion structurelle de l'ordre en vigueur, de l’usage de laquelle on n’a pas vraiment envie de se priver, pasque zut, ça rapporte, de la relation, du plaisir, de l’espace ! Et que l’adjonction opportune du suffixe déviant, ô miracle de la science moderne, en fait quelque chose de tout à fait acceptable, de rebelle, et par ailleurs de réputé inoffensif ; le problème social en est réglé. Le social, pour mézigue, c’est le patriarcat.

 

Il faudra, dans quelques décennies, se pencher d’ailleurs sur le caractère masculin de la rébellion, de la lutte, du résistancialisme, du légitimisme profond qu’elles supposent – au nom de, la formule de base de l’aliénation. Mais ça c’est quand il y aura de nouveau un féminisme critique et audacieux. On n’y est pas.

 

Au reste, une masculinité n’est déclarée déviante, de fait et d’expé, que s’il s’y niche des morceaux de féminité, elle-même constituée en caricature. C’était déjà le cas il y a vingt ans à pédélande, ce l’est toujours an’hui à alternotranslande : le féminin qui est intégré dans les performances de genre finit toujours péjoratif et caricatural. Il ne peut en être autrement : le féminin est ce qui est hétéronome, marqué ; ce qui dépasse, c’est le féminin ; le masculin finit toujours très vite par réintégrer sa bonne vieille place au neutre, au pratique, comme on dit souvent. Et par ailleurs, cela illustre brutalement combien nos histoires de genre n’ont jamais réussi un instant à remettre en cause la bipartition du réel.

Ce que les masculinités, dans leur foisonnement, dévient, ce n’est pas elles-mêmes, c’est ce féminin qu’elles tordent comme une vieille panosse pour en exprimer l’exotisme nécessaire à une poursuite de la valorisation.

Tout à la réciproque, la féminité ne se rachète, toujours provisoirement, qu’en y incorporant des éléments de masculinité. C’est là je pense un des aboutissements du vautrage de la question dite de genre ; maintien des catégories, d’une part, également des hiérarchies ; cependant aussi, pour finir, ce qui devrait se poser en contradiction mais finalement fait suite à ce vautrage : en réalité et en pratique, personne, y compris en milieu féministe, n’y croit vraiment. Les m-t’s restent des femmes et les f-t’s des hommes, pas officiellement (ou pas trop explicitement) mais de fait et de compréhension effective. Les formes assignées masculines continuent à se voir réappropriées comme méthode de valorisation et de remplacement de formes assignées féminines toujours pouraves. En fin de compte, les idéologies de la transitude et de la queeritude ont pris exactement le même chemin que leurs prédécétrices, dont le proféminisme hétéro, par intégrationnisme autant que par opportunisme, ainsi que par manque de volonté critique. On était à straightlande et en plein patriarcat, et on y est toujours, voire un tantinet plus. Et zut ! On ne peut pas transformer la masculinité, ou plus précisément son rôle structurant d’un certain monde ; on ne peut que s’en débarrasser. Ou l’assumer, avec ses conséquences toujours identiques. Il n’y a pas de masculinité ou de masculinisme alternatives. D’ailleurs je crois que ça vaut mieux. Comme je l’écrivais il y a déjà un moment, autant ne pas chercher à remplacer ou à relooker les véroles. Nous n’arrivons déjà pas, les unes ni les autres, à nous dépêguer du masculinisme par défaut qui jaillit et rejaillit de partout, par notre pusillanimité et notre paralysie effrayée à critiquer et envoyer valdinguer les formes sociales « évidentes » et surtout patriarcales qui en découlent, pas la peine d’en rajouter à la grosse cuillère « alternative ».

 

La masculinité, ou ses formes « réappropriées », est et reste le sujet, d’où tout part et où tout aboutit, vers lequel tout appète (et réciproquement : ce qui est à mettre en cause ici, c’est le sujet) ; la féminité, c’est le paillasson intermédiaire, sur lequel on passe pour en venir et y aller, sur lequel on se décrotte et où on délasse ses fantasmes. La déviance, en tant que telle, comme la « subversion », a toujours été un moment de straightlande, l’endroit « autrement valorisé » qui huile la mécanique, comme l’assigné féminin fait tourner bénévolement la machine à produire, ce qu’on appelle la reproduction de la force de travail. La masculinité, c’est le rapport d’appropriation, d’objectivation et de dichotomie. Quand on essaie de reprendre ce rapport, on nourrit la masculinité. Le sujet est masculin, c’est entendu ; mais dans cette logique tout et toutes tendent à ou essaient de devenir ce sujet par lequel les fonctionnements sociaux vont pouvoir transiter. Évidemment, comme dans toute société bien ordonnée, n’y en a pas pour tout le monde, loin de là – manquerait plus que ça ! Mais ça reste et doit rester l’objectif. Toutes et tout sujet – voilà l’impasse définitive. There is no alternative – qu’y disent !

 

La f’ité trans est pourrie, évidemment, superlativement. Déjà ça pue d’être une nana, mais alors de l’avoir choisi, on empeste et on ne peut se regarder dans aucune glace. En témoigne le vide et l’impossibilité totale que j’ai à peu près toujours constaté dans les rencontres t’s, dès qu’on était entre f-t’s. Encore, à deux ou trois, on se raconte des horreurs, passe. Mais dès que c’est formalisé c’est la panique : il n’y a rien de ce que nous réalisons qui nous paraisse en fait défendable. Je me rappelle même de réflexions du genre « je m’emmerde avec les nanas t’s, je ne suis bien qu’avec les transboys ». Le f nous fait horreur, comme à tout le social, seul me m est positif et rédempteur. Ce en quoi nous donnons parfaitement la réplique aux nanas bio, rompues par la misogynie intériorisée, et qui préfèrent la violence de leur copain à se retrouver entre femmes, parce qu’alors il faut confronter la négativité à peu près totale du f – et qu’il vaut encore mieux prendre des baffes. Le f est pourri et nous sommes les secondes, après bien sûr les m-t’s mais sur leurs talons, à nous tourner vers les formes et le domaine masculin, que ce soit comme objet de relation ou comme éléments d’identification de soi.

Notre dégoût de nous-mêmes, notre angoisse face à une négativité antisociale radicale que nous avons pourtant choisi (hé, tout de même, alors ?) tend malencontreusement la main, par-dessus les clivages politiques, à la haine structurelle du féminin et aux dénonciations « retour aux fondamentaux » de la « féminisation » (que j’aimerais bien voir, tiens !) de la société, alors bien entendu que celle-ci est en train au contraire de s’universaliser sur des valeurs et formes assignées masculines.

Il y a, il faut bien le dire, un mystère à notre existence, si l’on veut passer par-dessus l’explication simpliste d’un exotisme pervers : pourquoi devenons-nous femmes ? Réduire, de même, la question à une disposition innée ou à des choix exclusivement individuels, au sens isolant social du terme, outre les présupposés inquiétants (et déprimants) que cela draine – surtout la première – n’épuise rien. Je tiens qu’au mimimum, parmi les f-t’s, il y a une volonté radicale de combattre la norme masculinocentrée. Ce qui est remarquable, ce qui si j’ose dire nous visibilise, alors là, redoutablement, y compris à nous-mêmes, c’est que contrairement à l’ordre généralement supposé pour le rapport à des positions qui tranchent, nous l’avons fait, en succession logique je veux dire, souvent, avant même de le penser entièrement, qu’il a fallu que nous le fassions pour le penser tout à fait. Et que, chose qui pourrait sembler étonnante, c’est là que ça coince, et pas dans les contorsions sans fin qu’il nous faut éxécuter pour en arriver où nous sommes – en fait où nous ne sommes jamais, toujours à réaliser.

 

Les histoires de genre sont un ratage monumental, si toutefois on voulait renverser l’ordre de ce monde – et on était quelques unes à le vouloir. Au lieu de nous sortir des fatalités, elles nous y ont collées encore plus, et par-dessus le marché renforcé la valorisation, l’hégémonie des formes masculines du social et de l’identité. Démonstration, une fois de plus dans l’histoire des échecs révolutionnaires, que si on n’est pas nettes sur les buts, qu’on patouille à essayer de ne pas rompre radicalement avec d’où on vient, qu’on chèvre et choute – et laisse toujours bouffer le chou à la fin - les moyens mêmes qu’on y mettra se retourneront contre toute issue. Il ne suffisait pas de renommer trucs, boudins et comportements, et encore moins en ne faisant que jouer au rubik’s cube et repiocher dans des registres inchangés : c’est à ces registres mêmes, à leur existence injonctive, à leur rapport aux choses, aux fameuses choses qui nous dictent de l’intérieur, qu’il fallait sans doute s’attaquer. Nous nous en sommes bien gardées.

 

Les t’s sont dans les deux cas les positions les plus exposées : déviants à fond dans un cas, absolument pourries dans un autre. Ce qui, je crois, met fin à l’illusion, justement, d’une t’identité, solidarité ou quoi que ce soit de ce genre. Nous n’avons ni voulu ni su briser la dichotomie, nous l’avons juste fourrée partout, nous avons cru pouvoir en jouer ; on ne joue pas avec les éléments de la domination, ce sont eux qui nous jouent. La conséquence en est le renforcement, à travers nous, des logiques sexuées et hiérarchiques. Les f-t’s n’ont rien à faire avec les m-t’s. Les t’s comme identité « solidaire » sont une fiction de moins en moins soutenable, à mesure que la pratique se déroule. Dévier, c’est encore vouloir et avoir intérêt, possibilité de trouver place dans cet ordre de choses ; en être pourrie conduit, enfin en logique, à vouloir en sortir, et pour cela lui passer sur le corps. Á terme, c’est inconciliable. Je ne crois d’ailleurs pas un instant à une fatalité des identités et du matérialisme déterministe ; mais il faut être conséquents avec ce que l’on veut. Les buts conditionnent les moyens. Vouloir sortir par le chemin des masculinités d’un monde m se révèle contradictoire, et de fait ne marche pas : on ne peut pas doubler ce monde.

 

Par ailleurs, si on admet que le genre n’est à ce jour qu’une redistribution très marginale des formes sociales assignées sexuellement, et nullement une remise en cause de ces formes, je crois qu’il faut en finir avec le fantasme t’identitaire. Si il y a des t’s, ellils sont très, très peu, ce seraient des personnes quasiment pas genrées ou sexuées (et cela litière faite de la grande illusion « masculine-agenre », où comme par hasard presque tout le « neutre » est issu d’un masculin plus ou moins soft, avec quelques paillettes de féminin clairement excroissant). Il n’y a pas de t’s ; il y a des mecs trans et des nanas trans – à l’exception de quelques inclassables dont je ne suis pas, et qui n’ont pas demandé leur carte au guichet. Et, d’expé, je doute de plus en plus fortement que leurs places, leurs représentations, leurs projections et tutti quanti, à ces mecs et ces nanas que nous sommes, tiennent plus d’un T introuvable que de la sexualisation ordinaire, avec un peu d’exotisme – qui au reste ne nous est pas propre.

Nous avons continué, profondément, d’être les caricatures de caricature que l’on est en ce monde dès lors qu’on veut ou qu’on se laisser aller à ressembler à quelque chose – ces quelques choses pas si nombreuses et bien délimitées, qui courent les rues et qui sont les caricatures originelles dont nous dérivons, ou dévions.

Bref, je crois qu’il faut reconnaître qu’il n’y a pas, ou très peu, de « t » dans ce monde – en tant que forme sociale ou antisociale. Et qu’il faut cesser de nous cacher derrière le suffixe – c’est, hélas, le préfixe qui continue à prévaloir. Comme je dis toujours, si on voulait en sortir, c’est raté pour cette fois ; et si on voulait pas en sortir, mais y rentrer encore plus profond, ce dont j’ai de plus en plus l’impression, l’honnêteté intellectuelle de base consisterait à ne pas faire semblant de vouloir le contraire.

Hé non, contrairement à ce que voudraient encore croire des camarades, merci à elles de ne pas avoir oublié ce but, « notre vie » n’est pas révolutionnaire, non plus que nos identités (comment d’ailleurs une identité, cube dans le rubik’s, équivalence dans le système d’échange, pourrait elle l’être ?). C’est raté, radicalement raté. Pour cette fois et de cette manière. Mais c’était autant une option qu’une possibilité. Il aurait sans doute fallu le vouloir vraiment, et le vouloir conséquemment, sans victimisation ni opportunisme. Nous n’avons pas fait pire que beaucoup d’autres (suivez mon regard…), mais en cette époque, dans la situation où nous nous trouvons, le moins du pire est déjà une impasse soigneusement bétonnée. Et nous ne sommes pas dans cette impasse, nous sommes cette impasse, ou plutôt nous constituons désormais une partie de l’impasse générale.

 

Vous avez compris qu’il n’est pas question ici de protester, de revendiquer, de chercher une place dans la hiérarchie « qui c’est qu’est la plus opprimée », bref de continuer la moral-politique dans laquelle nous sommes embourbées depuis des décennies. Ce qui ne va pas, et nous met dedans, c’est l’illusion que ces formes, masculines donc, vont nous émanciper de quoi que ce soit. Elles ne font que donner de nouvelles couleurs à la barbarie qui prend ses marques, de manière de plus en plus insistante.

 

Ce qui me fait peur, c’est que, de mon point de vue, l’affaire est plus grave encore qu’un « simple » échec historique : nous sommes en train, en pleine panique intégrative, alors même que ce à quoi nous voulons nous intégrer part en miettes, devient impitoyable dans l’agonie, de nous agripper, de préempter les daubes les plus régressives ou conservatrices. D’espérer quoi que ce soit de la citoyenneté, du marché, du mariage, de la famille, de la religion ou de la masculinité (etc. – il faut craindre que tout la drouille naturalo-tradie soit remise au goût du jour, jusques à des trucs qu’on n’ose pas encore réimaginer), en essayant de les faire nôtres pour que ça passe en petites boulettes subjectivées et plurielles – multipliées quoi, est, en soi, carrément tragique.

 

Et puis, il faut bien commencer à le dire, hors de quelques phrases lancées dans des coins affinitaires : c’est aussi le mouvement féministe comme nous l’avions relancé autour de 95, qui se vautre dans ce qui est là aussi pire qu’un échec.

Pourtant, on avait eu, moi la première, quelqu’espoir au début, il semblait y avoir une volonté de séparation, de rupture radicale ; ça n’a pas tenu longtemps face au désir d’aménager l’ordre des gentes et des choses, sans le remettre en cause, de le faire tourner. De ne surtout rien perdre et rien laisser.

Pour n’avoir jamais voulu rompre, pour nous être résignées et y avoir, il faut bien le dire, pour certaines, trouvé notre compte, nous avons suivi la courbe de la socialisation et de son aménagement. Nous en sommes à prendre langue avec toutes les compromissions, tous les rackets, à leur décerner des vertus émancipatrices.

 

Le bon vieux but humaniste de libération des formes sociales reste à l’ordre du jour : que tout le monde soit homme (et sujet, et valeur, et peuple, etc.). C’est une option, celle de la perfection de ce monde ci. Comme je dis toujours ça se tient. Le tout est de savoir si c’est ça qu’on veut (apparemment oui), et si on en assume les conséquences (apparemment pas toujours ni aussi volontiers).

 

Il nous manque encore un défrichage fondamental sur la haine, le mépris, le dégoût et la peur du féminin, non seulement chez les réaques mais aussi dans tout l’imaginaire du mouvement révolutionnaire ; une critique par conséquent du réinvestissement sans fin dans les formes masculines – sexualisantes bien entendu, mais très au-delà et partout : politique, économie, travail…

 

Il nous manque aussi une vivisection sans oubli ni pardon des formes qui, chose étrange, ne se réalisent qu’entre les personnes qui portent valeur, et finissent toujours par détruire les autres : solidarité, lutte… Sans doute faudra-t’il que nous échappions à ces formes, et que nous inventions autre chose pour arriver à vivre et à nous trouver.

 

Les masculinités auront beau dévier tant qu’elles veulent, porter à gauche ou à droite, prendre toutes les couleurs de l’arc en ciel, elles n’en resteront pas moins le sujet social, avec tout ce que cela suppose : dichotomie, objectivation, domination ; et la féminité, qui n’arrive jamais vraiment à être plurielle, l’anti-sujet, tout gris tout moche, tout pourri quoi. Et ce, jusqu’à ce que nous ayons renversé la société. Et que nous n’ayons, la déesse aidant, plus besoin de sujet social.

 

La réappropriation, c’est la perpétuation. Ça peut paraître étonnant que quelque chose d’aussi énorme ne nous apparaisse pas – mais peut-être l’explication est-elle du côté des vieilles chieuses : quelque part, bien caché sous nos protestations et nos indignations, nous avons des intérêts à ce que ce monde continue. Et la rhétorique alterno-révolote n’est là que pour nous repeindre le temps qui passe.

 

La masculinité déviante, c’est comme la sexualité sans contrainte ou le commerce équitable, c’est une arnaque. Et ça sert à perpétuer un monde basé sur les mêmes structures prétendues neutres, qui ne seraient « que ce qu’on en fait », naturalisées quoi.

 

Ce n’est même pas une question de gamètes ; c’est une question sociale. Valérie Solanas relevait justement qu’en patriarcat, un nombre considérable de nanas « sont des mecs », c'est-à-dire incarnent activement ou passivement les formes assignées masculines. Dans une anti-monde, une anti-société éclatée, déconcentrée par des formes f, peut-être serions nous toutes enfin des nanas. Ou encore mieux, qui sait. Mais plus des mecs ! On l’a assez été, on a assez cherché à l’être, à l’égaler, à l’intégrer, à quelque titre et de quelque position sociale que ce soit ; on l’a assez réalisé, à notre détriment permanent ; on en a assez bouffé, de la mequitude.

 

 

Pour une révolution antimasculine !

 

 


 

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La Bestiole

  • : Divergence transse, féministe, communiste - Le placard à Plume, la fem-garoue
  • : Ébranchée, schlemihlah, communiste, féministe - la transse la moins queer, la moins fun, la plus antisexe, antinaturaliste, antisubjectiviste du quart sud-est. Clodote d'hamsterlande, casserole détachée de la queue de l'alternoféminisme. A gauch' de la gauch' de la gauch' de l'extrême gauche. Résolument opposée aux backlashes pro sexe, pro marché, pro nature, pro religion, pro peuple, pro nation, comme aux catéchismes moraux-politiques en tous genres. Moderniste négative, moniste, novatrice ; philogyne, philosémite. Pour un anti-monde de nanas paresseuses et la ruine radicale de la masculinité, de l'économie, de la sexualité, de la fierté, du pouvoir.
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