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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:49


 

Si il y a quelque chose dont nous ne manquons pas, ce sont de zamies. Des zamies il y en a pléthore, c’est une fonction reconnue, adoubée, valorisée, et elles ne se laissent pas oublier. Autoproclamées, impérieuses, décisives et définitives, collantes à souhait. En tant que t’on a les bio, les vraies quoi ; en tant que pas bénévoles du système relationniste on a les prohi – qui sont sans doute les vraies aussi. On en a bien d’autres ! Toutes plus vraies les unes que les autres. Les psy par exemple. Les bureaucrates associatives et institutionnelles. Les religieuXses. Demain les militaires – et on en reviendra, après le Mali et d’autres étapes radicales de civilisation « un peu coercitives », au splendide programme de l’affiche « Populations abandonnées, faites confiance… ». On passera juste peut-être pour le prologue à « identités négligées… ». Faites confiance aux missionnaires et aux bureaucrates de tous bords !

 

Nozamies aiment beaucoup parler de nous, c’est même leur principale activité, c’est rare par contre qu’elles nous filent des coups de main. Plutôt des crocs en jambes. Mais parler et définir, dire ce qui est et doit être, ah ça ça les fait saliver. C’est aussi une démonstration permanente de ce qu’est l’amitié dans un monde de domination systémique. Soit vous êtes la zamie faible (la lesbienne zamie des hétér@s, la pute zamie des prohi, l’arabe zamie des souchiennes, la liste est immense) et vous êtes réduite à l’état de cassette audio préenregistrée et prudente ; soit vous êtes dans la seconde position, la zamie forte, et on en revient à ci-dessus (vous n’êtes pas moins préenregistrée, mais pas prudente pour un sou pasque c’est pas vous qui subissez les conséquences de l’application de vos idées lumineuses). En somme, on découvre que la zamitié, exactement comme le namour, est une fonction de régulation sociale d’échange contraint et de pouvoir inégal. Et que nous y jouons toutes inaltérablement, résolument, nos rôles respectifs.

 

Sans nous, nozamies s’ennuieraient en tout cas beaucoup, il faut le croire. Elles nous collent comme d’autres s’appuient sur les principes, jusques à les faire casser. Nous, non seulement elles nous cassent, mais encore nous phagocytent. Et quand elles n’y arrivent pas, qu’on est trop grosses, trop dures, trop amères, iningérables quoi, elles appellent papa état pour qu’il nous anéantisse avec ses larges moyens.

 

Fermons la parenthèse et sortons la bouteille d’acétone (remède éprouvé à la glu).

 

Notre zamie CLD par exemple persiste et signe : nous serions, les non prohi et non abolo, des « règlementaristes ». On a dit et répété mille fois que le propos était (quoi qu’on pense par ailleurs de l’économie, du droit, etc.) d’inclure l’activité des putes dans le droit commun du travail. Mè non. Oneilles bouchées. Conduits obstrués.

 

On pourrait pourtant lui faire remarquer alors que si c’est du réglementarisme, alors l’extension du droit matrimonial commun aux non-hétéro relève exactement de la même logique. C’est d’ailleurs l’argument des réaques qui s’y opposent : dès lors que ce ne sont plus des personnes normales qui sont concernées, il s’agirait d’un droit d’exception.

 

Évidemment ça ne peut tenir que si on pose la dite prémisse : ces personnes ne sont pas comme les autres, elles ne doivent donc pas être traitées pareil.

 

Ce qui est bien entendu le credo des prohi. On ne sait d’ailleurs plus très bien si c’est nous, notre perversité tenace ou notre activité dégradante qui sont « pas comme les autres », conséquemment « pas comme il faut », mais ça en revient à ça, et par suite nous devons être privées de droits et tout simplement de légitimité à vivre, directement ou indirectement, sachant que dans notre monde merveilleux toute possibilité ou éventualité doit être approuvée et transfigurée par le droit et la justice.

 

Ne pas bénévoler dans l’exercice de l’échange relationnel généralisé ce n’est pas seulement mal faire, c’est carrément être autre, avoir des cornes sur la tête comme on disait aussi de nous, les l, il y a trente ans. Il y a toujours un ne pas faire comme il faut absolument qui dégénère en « ne pas être ».

 

Je faisais récemment remarquer un truc qui ne m’était apparu jusques alors qu’en filigrane, bien que je pioche depuis longtemps sur la critique du système d’échange relationnel (et relationniste) : que, outre qu’on exigeait, chez les bien-sentantes de la relation, que tout ce qui s’y passe soit formellement bénévole (comme si ça garantissait qu’il n’y ait pas contrainte sociale ni échange de valeur !), bref que la valeur qui y est brassée n’interfère pas avec la valeur monnaie, outre donc, dans à peu près tous ses aspects, ce système ne présente les avantages de la gratuité qu’aux personnes qui y dominent, dont la quasi-totalité des mecs hétéros (et un certain nombre d’autres). Á mon sens ça durera au moins tant que nous serons dans un monde masculin, hétéro, relationniste et sexualiste. Et même on aura du mal à s’en extirper, parce qu’il faudra se débarrasser des structures de valorisation qui conditionnent concurrence et inégalité, et que ça ne se fera ni en claquant des doigts, ni en rayant des cadres des listes, ni en croyant en « ce qu’on est » ; ce qu’on est a été créé par ce monde là et il va falloir souquer ferme pour nous rendre vivables à nous-mêmes.

En attendant, on avait comme je dis au moins la capacité de tarifer l’inconfort. C’était un des rares cas où pépé non seulement doit payer, mais en plus n’a accès en échange qu’à un moment et à quelque chose de précis (cul et soutien psy), pas à s’immiscer dans nos vies et y jouer la douve. Eh bien non, retirée la capacité. Bénévoles, qu’on le veuille ou pas. Et la lutte contre l’hétérosexualisme ne semble pas vraiment au programme des prohi, qui voudraient plutôt un gentil monde complémentaire avec des mecs et des nanas pleins de respect, d’échange toujours contraint mais honnête, une parité quoi. « Hétérosexualité – et sexualité tout court – système politique », ça leur fait mal à la tête.

 

La thèse selon laquelle le travail (non sexuel) serait miraculeusement exonéré de l’atteinte à la personne, parce qu’il ne concernerait que (ce « que » est extraordinaire, il recouvre à peu près tout, l’organisation majeure de la vie et des rapports humains, mais c’est un restrictif !) la force de travail, le temps (et la motivation, et la santé, et…) ; somme toute presque rien, donc, une broutille, et pas l’intimitaire (somme toute ce fameux privé, rentré comme tel par tous les soupiraux dans le féminisme acritique et intégrationniste contemporain), risque tout de même bien de découler de cette même schizophrénie par laquelle se maintient tant bien que mal la dynamique éconocroque et patriarcale : il faut toujours un volant de bénévolat important, formellement soustrait à la valeur (en fait attribué à un autre système d’échange), pour que l’affaire arrive à se régénérer. Et une fiction gratifiante autour de ce bénévolat (laquelle, comme tout en ce monde, bénéficie prioritairement à pépé, histoire d’en rajouter une louche)…

 

On l’appelait autrefois le repos du guerrier.

 

Les intégrationnistes prohi sont d’ailleurs très franches là-dessus : tout pour le bénévolat relationnel, tout pour le travail et la croissance, et tout pour l’hétérosocialité, de quelque sexe que l’on soit d’ailleurs, le tout est de faire comme il faut. Les trois vont ensemble. Quant à lui, l’intégrationnisme anti-prohi ne s’y oppose pas à proprement parler, puisqu’il se cantonne à promouvoir l’égalisation des boulots, comme d’autres l’intégration familiale pour tout le monde. C’est également tout à fait tenable. En logique interne comme dans le monde présent.

 

Pour ma part, je reste obstinément anti-intégrationniste, pour la ruine de l’un comme de l’autre système d’échange et d’exploitation. Et résolument contre les hypocrisies stigmatisantes qui prétendent nous redorer la vie en hiérarchisant les modalités d’échange contraint, en interdisant de tirer profit de certaines. Et nous parquer dans la zone la mieux contrôlable du travail, du social comme du relationnel. Le tapin est un boulot comme un autre, le boulot est un tapin comme un autre. La vérole, c’est la valeur, argent ou relation. Soit on en sort, soit on n’en sort pas. Mais le bon vieux truc de légitimer l’un sur la stigmatisation de l’autre est une sale blague déjà moisie dans le spectacle politicard et pénurique qui n’en finit pas de se répéter.

 

 

 

D’un point de vue voisin, colléguial mais non tout à fait convergent (elle est pour l’intégration dans, moi pour la sortie de ce monde), on lira aussi avec profit l’article de Morgane Merteuil paru dans Minorités n° 152, qui est pertinent : http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1430-homophobie-putophobie-meme-combat.html)

CLD y a rétorqué dans un article au titre représentatif de la mauvaise foi et de la grandiloquence politicarde où on travestit la défense des intérêts conservatistes en grande morale outragée, mais qui n’est pour autant pas innocente, pour ce qu’on garde toujours au frais l’adversaire exotisé comme un monstre dont l’anéantissement est pétitionnable, et les arguments non susceptibles d’être pris en compte, parce que son existence même est haram. 

Elle ne répond d’ailleurs pas aux arguments analogiques développés à juste titre par MM, parce qu’elle y serait bien en peine. Comme je l’avais déjà fait remarquer au printemps 10, les deux approches sont intégrationnistes et de droit positif comme d’égalité civique. Á moins de remettre celles-ci en cause, et le monde qui va avec, ce qui n’est évidemment pas le propos des prohi, on ne peut se maintenir que par une exception au droit, et l’usage de la force. La mère Delphy, que pourtant la déesse sait que je ne convoque pas souvent (!!), en avait autrefois fait une description convaincante dans un opuscule intitulé justement l’État d’exception, au sujet d’une autre catégorie de gentes qui bizarrement sont, réduites à cet être défectueux et néfastes, au milieu d’une société d’unités de valeur censées égales.

C’est d’ailleurs singulier que, d’expé historique, les grandes prétentions qui s’affirment universelles n’arrivent à bien se soutenir qu’en présence d’un mal sournois, irréductible, incarné, qu’on doit toujours combattre et surtout qui justifie ad vitam aeternam l’ajournement des félicités et libertés promises. Ce qui est classe avec le tapin, c’est que si on veut vraiment prendre au mot l’exigence de gratuité relationnelle (évidemment impossible dans un monde où la relation est un système de valeur), on pourra indéfiniment en soupçonner partout la transgression, tellement nous zautres zumaines sommes pourries gâtées, et par conséquent soutenir une pression constante, un appareil de surveillance autoreproductible, enfin bref ceci dit ce qui existe précisément pour protéger la propriété privée (propriété à laquelle nous sommes aussi assimilées) et ne fait que se développer depuis l’apparition de l’état moderne. Bref, bonheur, tout va dans le même sens et on est sûres de ne jamais se trouver dépaysées, comme ça.

 

Il ne reste donc qu’à CLD qu’à s’étrangler de rage, et à convoquer une fois de plus des affirmations qui reviennent à l’essentialisation des personnes réelles, ici par le biais d’une prétendue spécificité de leur activité marchande. Et dont la logique formelle peut se retourner avec la même dose de mauvaise foi qu’elle y instille à l’encontre des mesures législatives qu’elle défend. Son but, comme je pense plus ou moins consciemment à toutes les prohi, est de blanchir le système marchand, en lui trouvant des contrepoints artificiels. Tout lui va, de la nation et de la prison au travail en passant par la médicalisation et les délégations-confiscations les plus diverses, elle enfile tout, sauf le tapin. On peut difficilement y voir autre chose qu’un évitement ou un prétexte. Ce d’autant plus que pour remplir et ce prétexte, et son éradication, elle se voit obligée de faire appel à toute la structure du monde-mec actuel. La répression bien sûr, le contrôle social sur ce qu’on fait ou pas de soi, mais aussi l’idéalisation de l’amour, de la sexualité, de l’hétéronorme non seulement pas critiquée mais étendue à toutes, enfin du repos du guerrier (la valeur-fantôme graissante qui permet à la pénible production de tourner).

Pourtant, sur les mots nous serions d’accord ; elle écrivait il y a peu avoir pour but la destruction du patriarcat (ou viriarcat). Moi aussi. La divergence, fondamentale, se creuse dès lors que nous définissons le patriarcat, et sa place dans le système de domination. Si on s’en tient quitte dès lors qu’on rêve une inclusion égale des femmes et des hommes dans la domination, l’échange contraint et la représentation, comme c’est le cas de tout l’institutionnalisme actuel, ma foi, on peut bien compter y arriver – mais arriver à quoi ?

Il serait un peu temps de relire Valérie Solanas ou Ti-Grace Atkinson, qui faisaient une critique systémique, féministe et vraiment universaliste de la misère où nous nous trouvons, et que nous reproduisons. Elles savaient que l’ennemi n’est pas le bouton sur le nez, contrairement aux politiques cosmétiques actuelles, qui croient ou feignent de croire qu’une société lisse, disciplinée, exactement comme le sont les cadavres de femmes que nous propose la publicité sexiste, sera le lieu de l’émancipation !

CLD comme MM défendent in fine le même monde – à ceci près que la première entend en retrancher les contestables bienfaits à celles qui refusent le bénévolat dans le secteur du repos du guerrier. Et que la seconde est conséquente dans la logique d’échange généralisée et d’égalité formelle que prétend incarner aussi la première. Conséquence qui nous permet au moins de tirer quelques ronds dans le cadre de ce système. Défendre le même monde ne signifie en rien la bienveillance et la solidarité, bien au contraire : dans un monde basé sur les principes d’exclusion, de concurrence et d’extermination, le bien ne peut se réalise qu’en niant et détruisant les gentes, toujours de trop, toujours irréductibles à ce bien. C’est pourquoi CLD veut notre réduction à la sujétion totale (et ce ne sera ni la première ni la dernière fois qu’on aura libéré des gentes à coups de bottes, ni que la libération aura consisté en incarcération, au sens large). La libération consiste à peu près toujours en une action extérieure, de gentes non concernées et qui ont décidé, pour se désennuyer autant que pour se justifier de vivre, d’aller faire du bien à des qui souvent ne leur ont rien demandé. L’émancipation est réflexive, elle n’a pas de chemin tout tracé, et elle ne s’aliène pas. Comme je dis souvent, on libère des formes sociales, souvent cannibales ; on s’émancipe (nous !) en tant que gentes. La notion de libération est historiquement de plus en plus opposée à celle d’émancipation, et les dynamiques qui les portent de même.

Le principe même d’accession à la reconnaissance porte en lui la nécessité de facto de son refus à telle ou telle part stigmatisée, pour telle ou telle raison, de la population. Sans quoi la reconnaissance perd toute valeur, et c’est sur la valeur, nécessairement différentielle, qu’est bâtie la société moderne. J’ai pour ma part quitté le syndicat dont fait partie MM, parce qu’on s’y cherchait, histoire de pouvoir discuter avec papa état et maman respectabilité, des affreux à stigmatiser en chœur – la question n’étant d’ailleurs pas que ce fussent ou pas des affreux, mais qu’on allait entrer dans le système qui ne fonctionne que sur le retranchement et l’exclusion. Et ce de manière redoutable, car on mobilise à chaque fois pour ce faire toute la violence de l’état et du social.

C’est là de toute façon la limite interne du syndicalisme comme de la bureaucratie associative et revendicative : il leur est impossible de se proposer la transformation radicale de ce monde, et de ses structures, car elles ne peuvent agir et prospérer que dans ces structures mêmes, en en amendant certes les proportions et la distribution, mais en les pérennisant par là même. Ce n’est pas là une condamnation morale ni même politique de ma part : il y en a qui s’en tirent très bien et en parvenant à ne se compromettre que raisonnablement. Et par ailleurs savent très bien ce qu’elles font. Mais la question est de savoir, à la base, ce que l’on veut, ce que l’on ne veut pas – et autant que possible pourquoi. Il n’y a aucun problème de logique interne à vouloir faire durer ce monde, si on y croit ; mais je ne suis pas de celles qui le veulent. Contrairement à ce qu’on croit communément dans la modernité qui aime à ce que tout soit justicié, je pense que de se déclarer adversaire exclut de la commodité de s’appuyer sur un jugement – au sens moral et judiciaire du terme, pas au sens intellectuel (et là il nous en manque, du jugement !).

 

Si on en veut sortir, il faut se tirer les patounes de la valeur, de la reconnaissance, et de la possibilité pour des CLD ou bien d’autres, lesquelles ne manquent jamais, de dire qui sera acceptable, qui ne le sera pas, et d’en faire une arme de répression générale.

 

 

PS : L’évêque de Nanterre (oui, il y a un diocèse de Nanterre !), un dénommé Daucourt, nous a aussi ressorti il y a peu, histoire d’abonder le « débat » au sujet d’hétérolande pour toutes et de la « cathophobie » (celle là aussi de phobie, il fallait l’inventer, c’est fait), le cliché inusable de la « prostituée chrétienne », qui bien entendu se déteste et se vomit, puisqu’elle pèche, repèche mortellement et dévalue son outil d’existence qui devrait être dévolu bénévolement à pépé et aux lardons, (et à la sainte vierge, autre version de la république et vice versa). Toute ressemblance avec les élucubrations psychépolitiques des prohi paraît-il laïcardes mais qui pour nous nettoyer de la surface de la planète donnent volontiers la main aux plus réacs cathos (Le Nid, Scelles…) n’est que parfaitement fortuite !

Raison de plus, comme je l’ai déjà souligné vingt fois, pour ne pas nous-mêmes, les non-bénévoles, nous laisser aller à nous apparier à des boulets masculinistes, à célébrer des maquereaux, ou à faire du guili guili aux gouvernements en leur proposant de co-gérer le boulot et, fatalement, de surveiller nos collègues, et pour finir de participer à la répression et à l’état d’exception qu’on continuera alors à nous imposer contre des hochets. L’autonomie est pour nous la seule manière de ne pas nous suicider, nous ridiculiser ni nous compromettre.

 

 


 

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La Bestiole

  • : Divergence transse, féministe, communiste - Le placard à Plume, la fem-garoue
  • : Ébranchée, schlemihlah, communiste, féministe - la transse la moins queer, la moins fun, la plus antisexe, antinaturaliste, antisubjectiviste du quart sud-est. Clodote d'hamsterlande, casserole détachée de la queue de l'alternoféminisme. A gauch' de la gauch' de la gauch' de l'extrême gauche. Résolument opposée aux backlashes pro sexe, pro marché, pro nature, pro religion, pro peuple, pro nation, comme aux catéchismes moraux-politiques en tous genres. Moderniste négative, moniste, novatrice ; philogyne, philosémite. Pour un anti-monde de nanas paresseuses et la ruine radicale de la masculinité, de l'économie, de la sexualité, de la fierté, du pouvoir.
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