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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:36

 

 

sur le backlash traditionnaliste à alterno- et féministlande

 

 

Wahou le toboggan ! Effectivement, faut avoir l’estomac vide et bien attaché pour suivre l’évolution d’un côté majeur d’alternolande. Il commence à y avoir des plaintes et des haut le coeur. Mais bon, ça faisait tout de même quelques temps que le puzzle sur les parois de ce qui apparaît de plus en plus comme un tunnel prenait une drôle de teneur, et on n'était pas nombreuses à en causer. Est-ce parce que beaucoup comptaient que le puzzle ne se complèterait pas, ou pas si vite, que ce n'était pas couru, qu'avaliser une forme un peu réaque ou intégrationniste qui ne remettait pas directement en cause leur intérêt propre n'en appellerait pas une autre plus corsée ? Bon, je crois que nous en sommes à la réponse. 

Retour à la terre qui, c’est bien connu, « ne ment pas » - la transparence de l’à qui son dû nous travaille au moins autant qu’elle le fait nos amies éconocroques, juges et fliques ! – économie « réelle » naturelle, peuple(s) à la conscience infuse, culture du ressenti, terroirs « libérés »,  nations « libératrices », échange « équitable » ; vilipendaison des « politiciens véreux », des « complots technoscientistes », des « intellotes sans racines » ; natalisme, familisme, antisémitisme, virilisme structurels, quand on ne saute pas à pieds joints dans le divin et autres transcendances. Quel horizon ! lequel de mon point de vue peut se résumer in fine à une formule implicite inscrite dans nos cieux : la haine, la honte plus ou moins explicites du désigné féminin, du côté fondamentalement non valorisé du monde. À force de se chercher des bases naturelles et évidentes, à force par conséquent d’avoir peur d’elle-même, de ses possibilités et de son ombre, une part croissante de la contestation, de plus en plus tronquée, de moins en moins audacieuse, atterrit bel et bien sur le fond commun à l’émulsion réactionnaire, laquelle la dévorera sans doute, une fois la jonction accomplie, les minoritaires, utopistes, révolotes et autres novatrices consensuellement exterminées. Top classe. La dénonciation étrangle la critique. Le ressentiment s’épanouit, s’épaissit, n’a plus d’yeux, mais alors innombrables, que vers la régression, le vrai réel rempli à ras bord de sens, d’ordre immanent, de tripe, et s’étend contre toute échappée.

 

Le malheur, c’est que nous y soyons nous aussi, féministes, à ce rendez vous que jamais autrefois nous n’aurions cru imaginable d’honorer ; mais voilà où nous ont conduites la résignation anthropologisante aux formes sociales prêchées inévitables, la convergence comme principe, le subjectivisme, l’exotisme, l’attirance vers un pur, un dur qui se répète viril, fétichiste, conservateur. J’en oublie. C’est nous, qui nous y sommes rendues, sur nos petites pattes, avec notre enthousiasme raisonnable et surtout notre honte de nous-mêmes, tordues et parasites de ce si sympathique monde, notre honte de tout ce qui pourrait le bouleverser pour de bon. Nous avons bien quelques états d’âme devant ce qui nous demande d’applaudir, de joindre – mais jamais nous n’avons osé les choisir, nous finissons systématiquement par faire cause commune (la bonne blague) à ce qui réclame nos peaux, entre autres babioles, avec quelques réserves inaudibles dont personne n’a rien à fiche, d’autant que nous n’entendons même pas réellement les défendre. Nous avions pris ce chemin confus il y a déjà longtemps, et voilà, la pente s’accentue et ça s’accélère. Même ça glisse, ça dérape. 

Nous causons des fois de transmettre, mais quoi ?! Notre échec historique répétitif à sortir de la domination reproduction ? Notre glissement mi accablé mi fasciné dans le naturalisme, le petit entrepreneuriat, l’idéal du rapport à la fois appropriatif et essentialiste, finalement la pensée, les normes de droite ? Notre allégeance à ce qui nous trie et nous élimine ? Le bel héritage ! On ferait mieux d’en faire un feu. Au fond, nos pensées politiques sont bien mesquines : on se serait faites arnaquer. Remettre en cause l’économie, la justice ? ah ben non alors ; on veut des bons produits à des tarifs équitables, sans vente forcée. On veut être les agentes libres rêvées par les Lumières et Smith, qui prônaient que commerce et valeur amèneraient paix et égalité universelles. Et il est tristement comique de voir que celles d’entre nous qui affirment combattre le plus ces idéaux ne se réclament pas moins de leur mécanisme souhaité que les autres, de même que les « antimodernes »  idéalisent une espèce de common decency qui correspond bougrement à la phase post-pillage du capitalisme en démarrage, states et europe autour de 1800 : famille nucléaire et petite exploitation équitable.

 

Sans parler de cet autre aspect du consensus réac : ne peut être fondé à exister que ce qui est censé avoir toujours été sous une forme ou sous une autre – au point que pour toute initiative nous nous tenons obligées d’aller y trouver ou inventer au besoin quelqu’origine anhistorique, atemporelle, ici ou là. Sinon, c’est un produit maléfique du grand capital. Ce qui est d’autant plus facile à affirmer que nous avons renoncé à toute définition un minimum critique de ce qu’est le capitalisme. Coincées dans un piège binaire, navigant à courte vue par peur de toute théorisation, nous ne croyons pouvoir opposer à un présent défini de plus en plus sommairement que des passés qui ont convergé vers lui ! L’avenir de ce monde est pourri, mais tout autant celui des fantasmes qu’il génère, de l’idéalisation des formes qui l’ont engendré et le sous-tendent toujours. On ne rend visible et révise pas aussi facilement que ça le sujet social.

 

Ne parlons pas de la joyeuse hiérarchisation réelliste de ce qui peut et doit être, de ce qui ne peut ni ne doit se manifester, et des « maladresses » hypocrites qui en coulent comme du jus de pomme bio, avec les morceaux – « maladresses » qui disent vraiment ce qu’elles veulent dire, en fait, et montrent les lignes de fracture internes à f-tépégélande qui deviennent béantes. Le fond en est qu’il ne doit rien y avoir de nouveau, tellement le passé, pardon l’éternel, est classe. C’est ainsi que nous, transses, passons à la case qui d’expé se situe juste avant celle de l’élimination, anomalies implicites à éventuellement réparer pour collouiller tant soit peu à la cisvaleur tranquillisante sociale. Mais n’avons-nous pas nous-mêmes abondé souffreteusement cette idéologie, craignant tellement d’être autres que ce qui se fabriquait déjà dans le social, identités sans origine et sans but autre que de le renforcer, craignant comme la peste d’être un mouvement vers sa sortie, une sape délibérée de la masculinité ? Craignant conséquemment, n’osant poser aucune base par nous-mêmes (quel subjectivisme efficace !...) de n’être pas adoubées par les cisses, d’où un concours permanent de docilité, de carpetterie et de je te tire dans le dos pour me faire bien voir dans l’antichambre du paradis inclusif. Encore une fois je ne crois pas tant à ce que nous « serions » ou pas, qu’à ce que nous pourrions tenter. Mais comme d’hab’ et pour bien d’autres, nous avons d'emblée anathématisé toute pensée de la tentative, et notre ralliement peureux à ce qui est ne nous aura pas sauvées, loin de là ; nous servons déjà de bouche trou parmi tant d’autres pour retarder le naufrage, là où nous nous sommes laissées mettre par nos sympathiques alliées cisses et autres invisibles - pour le moment. De même à l’autre bout apparent de l’échiquier l’échange à valeur et le rapport de propriété, qui sont infiniment naturels, humains, cromagnonesques, et que comme disait même Foucault on ne saurait quitter que pour prendre le chemin du goulag. Le postmodernisme n’est qu’un aspect relooké du naturalisme et de la résignation, nous tardons à nous l’avouer.

Et ce n’est pas une consolation de savoir, autant par projection réflexive que par expérience historique, que comme dit plus haut celles mêmes qui rallient soucieusement les zones encore émergées du rafiot général, que ce soit l’économie républicaine, le paradis du désir et du droit, ou l’ordre primitiviste, y seront parmi les premières à passer au menu des qui n’en ont jamais bougé, y légitimisent à fond la caisse, avec les fonds, les moyens de, et affûtent les objets contondants pour la remise au format. Vous êtes déjà tuées vous aussi par provision, (ex)camarades ; nous livrer, abjurer ce que nous représentions et pouvions porter ne vous sauvera pas non plus à un terme que je soupçonne très moyen. Je ne vous plaindrai pas, pasque nous prenons en plein gueule la facture de votre ralliement, et que par ailleurs je refuse de prendre qui que ce soit pour une imbécile – chacune sait très bien, au fond, ce à quoi mène dans l’immédiat ce qu’elle défend. Mais si j’ose dire quel gâchis ! Cela dit, il faut résolument se défaire de la croyance platonicienne que quoi que ce soit nous attend où que ce soit ; nous entraînons la réalité, pas l’inverse. Je ne crois nullement qu’il existe une vérité que nous devions apprendre, en quoi je m’oppose tout autant aux naturalistes qu’aux éducationnistes qui s’étonnent répétitivement que les en position de dominance en usent, et savent parfaitement qui et pourquoi elles craignent et haïssent.

 

Nous avons tant aimé, tant désiré l’appropriation de, la reconnaissance par les formes de l’économie politique et du naturalisme existentialiste, ontologisant - formes dont, à l’exemple de tout le social, nous avons attribué avec enthousiasme les contradictions et les conséquences de plus en plus brutales aux méchants de service, aux nécessaires coupables, justice pour décortication, dénonciation pour critique, que nous sommes bien mal fondées à faire notre moue d’ahuries et d’indignées maintenant que c’est nous qui sommes sur la ligne d’accusation. Nous avons nourri tant que nous pouvions ce fonctionnement qui à présent nous rattrape. Nous allons apprendre ce qu’est ne plus être du bon côté de la valeur, de l’essentialisme statutaire, ce qu’est être données à manger aux formes immuables et à qui les incarne avec quelque succès. Et ce sans même nous être données licence de les comprendre, a fortiori de tenter de nous organiser hors de leur ordre et de leurs exigences internes. Cela fait un moment que j’en causais, nous y sommes.

 

Que ce soit clair : les pensées anti-indus, écolote, naturaliste, territorialiste m’exaspèrent. M’exaspère cette révérence envers ce qui « est », cette dénonciation tronquée de tel ou tel aspect indécrottable du capitalisme perçu comme son sujet actif (la technologie par exemple), m’exaspère l’arrière pensée réaque, pénintentielle qui l’imprègne et en fait, je pense, la fonde et la justifie. Je ne crois pas un instant que ces approches puissent finalement mener à autre chose qu’au fondamental masculiniste, reproductif, propriétaire et moraliste où elles reviennent d’expé toujours. Et m’exaspère donc encore plus la pusillanimité, et je reste polie, que nous avons à prendre résolument congé de ces fétichismes nécessitaires, qui par leur caractère gluant nous collent et nous ramènent d’où le patriarcat, comme la marchandise et la dépendance au social qui va avec, nous-sujet quoi, « voudraient » bien que nous ne partions jamais, pasque ça risque de faire un trou fatal. Je mets « voudraient » entre parenthèse parce que non, je ne crois que cela se limite ni à un complot statutaire ni à une méchante pensée objectivée hétéronome, c’est hélas nous, subjectives, tant que nous ne remettons pas ça en cause, qui faisons bloc avec et la constituons avec bien des gentes, des orga, des formes politiques dont pour ma part je pense qu’on se passerait aisément. Je ne rêve pas, pour le moment, à une sympathique communauté humaine ; dans l’état où nous sommes, c’est un piège qu’il nous faut éclater, tout comme la déjà vieille illusion que des identités ou statuts de cet ordre des choses porteraient en elles-mêmes le principe de sa sortie. Le tout ni les parties ne nous serons d’aucune aide pour cela.

 

Progrès et régrès, écologie et économie, république et « communauté du peuple » nous maintiennent dans une même ornière, aux mêmes buts basiques enjoints, aux mêmes peurs de changement radical ; un coup en avant un coup en arrière. Contestation essentialiste contre perpétuation valorisatrice – avec le fantasme politico-moral du retour aux fondamentaux pour solder le désastre mutuel. Oscours nous-mêmes ! S’il y a une urgence pour nouzautes, disons en ce qui nous concerne la plupart des transses, et les hypothétiques cisses ou invisibles qui voudraient finir avec cisselande, rentables à nul point de vue, c’est bien de nous tirer au plus vite, intellectuellement comme matériellement, de la tenaille de cette vieille plaie qui se referme sur nous. Il n’y a rien à attendre des moyens termes, des pragmatismes, des mains et des sébiles tendues, que contribution à notre étouffement et notre mort, sans parler de la mise sous tutelle des possibles remises en cause. Nous ne pourrons pas même passer inaperçues : on a trop la gueule de travers et de toute façon, l’adhésion est désormais formellement réclamée par les diverses instances compétentes. Il nous faut tracer la route pour échapper à la réconciliation majoritaire. Au plus large sinon au plus loin. Partir aussi légères que possible, lestées de notre seul poids, il est vrai considérable à sa manière puisqu’il insupporte ennemies et « alliées », ordre ici et ordre là. Chercher à récupérer, à nous réapproprier, à emporter ce qui se négocie ici nous ramènera illico, nous ramène déjà chaque semaine en plein mitan. Sans parler des supplications adaptatives « comment moins mal vivre la valeur ». S’il y a une sortie, elle n’est pas entre les piteuses positions en présence, mais contre ce qui les fonde et les justifie, les unes comme les autres. Vivisecter le social, ses rêves, ses nécessités, abstractions réelles et meurtrières, avant qu’elles nous achèvent au moyen de nos propres paluches. Mettre en question ce qui, opportunément muet, discret, neutre, ne nous en pose pas.

 

Si il y en a qui veulent sortir du toboggan régressif, il nous va falloir faire des trous dans le consensus qui constitue ses parois. Une des ces parois me semble d’ailleurs la revendication prétendument individuelle largement ronéotypée des réacques – les contempteurs du « troupeau » se ressemblent et s’assemblent essentiellement à droite, à hétérolande, chez les anti-indus, etc. et défendent un bon sens populaire qui fait précisément pudding bien massif, indigeste, moisi, tout autant que le guignol progressiste qu’il affirme combattre, et dont il partage les fondements. Leur rébellion, c’est le moi je masculin évidentiste, leur subversion, c’est la production valorisation dans « l’économie réelle » chère au fascisme. Abandonnons leur ces écharpes depuis longtemps déteintes, qu’au reste ils se disputent déjà avec les libéraux, qui sera le plus rebelle, qui qu’aura la plus grosse. Je ne suis ni rebelle ni subversive ; je suis communiste et révolutionnaire. Je n’hésite pas à dire que j’ai toujours pour ma part kiffé les brebis, leur intelligence collective, leur étrangeté aux compétences qui font triper les darwinistes comme les économistes, biceps, prédation et lutte éliminatrice ; et que je rêve d’un anti-monde de troupeaux, plus ou moins grands, qui succèderait enfin à la masse des petits propriétaires de soi-même comme du reste, forcés à l’identique par l’intérêt, la peur et les formes bourgeoises. Contre la masse ressentimenteuse et mesquine, contre la guerre de tous contre tous, troupelons !

 

Notre quatrième vague est retombée, reflue. Il va falloir jouer des pseudopodes pour ne pas la suivre. La cinquième ne sera peut-être pas une vague, mais un éparpillement, et une joyeuse remise en cause alors de tout ce au nom de quoi nous nous sommes mues jusques à présent, puisque nous en avons épuisé les variations, les aménagements, la disposition tétritique, sans trouver d’issue. Penser tout de même à peut-être en finir avec cette angoisse d’un consensus qui n’a à ce jour, bien au contraire même, réduit aucune des violences, des inégalités et des aversions internes au milieu ; ne plus chercher à être d’accord, à (se) rassembler – en plus il faut voir le résultat, là encore. Ne plus attendre ; ne plus s’attendre trop large, trop consensuel, trop longtemps ! Tant qu’à affiniser, avec toutes les inconvéniences dudit, autant que ce soit sur de la claire et nette, pas par défaut et peur. Il s’agit de ne plus s’obstiner à raboter les angles, à se mettre d’accord – ce à quoi au reste nous ne parvenons jamais, sinon sur le pire. D’accord on n’est pas, voilà, nous ne faisons pas les mêmes paris. L’obsession partagée d’un seul et grand mouvement de ci ou de ça est une des formes, précisément, qui limitent et enserrent ce monde – et un monde, c’est un pré carré, ou rond, ça se révèle finalement toujours un petit monde. Si on est révolutionnaires et antinaturelles, n’attendons pas que les intégrationnistes régressives viennent nous river les boulets ! Il n’y a pas de nécessité convergente d’un seul féminisme. D’autres l’ont déjà dit, au reste.

 

Sinon y faudra pas pleurer glissées à la convergence fatale (mais c’est vrai que nous sommes de grandes filles - pour ne pas dire des mecs comme les autres, comme il faut, mâchoires serrées et service service jusqu’à la mort). Qui s’aviserait de vouloir cesser de mequiser comme option fatale « libératrice » ? De supposer sans fard que la valeur comme la nature, c'est le masculin et qu'on s'en passera bien ? Qui pencherait conséquemment vers un antinaturalisme radical ne se résignant pas binairement à la naturalisation par contrecoup de ce social ? Qui aurait l’outrecuidance de faire le pari de tenter une sortie collective du sujet que nous (re)produisons, et non pas de faire mine de s’en sortir, les unes sur les autres, chacune son capital vie, en l’état ? Qui enverrait promener une nature humaine dont le concept a toujours couvert l’ensemble des dominations et de leurs catégories, personnalisées comme acéphales ?

 

Peut-être de celles qui se détermineraient plutôt pour une féminisation radicale, novatrice, antinaturelle, dialectique (par exemple et entre autres !) ?

 

N’empêche, quel goulot ! Je ne me souviens pas de ma vie que nous nous soyons ainsi autant retrouvées à l’étroit, politiquement et intellectuellement. Encore une fois, nous nous disputons ce dont par principe il n’y a jamais assez pour tout le monde, les abstractions réelles, lesquelles ne vivent que par la hiérarchisation convergente et valorisante, l’élimination répétée des unes puis des autres, ce qui particulièrement advient quand ces formes sociales montrent la corde. Les sauver, défendre les unes contre les autres dans le guignol oppositionnel, c’est nous tuer. Et cependant nous n’en sommes pas moins leur sujette – en sortir sans mourir est un sacré pari. Un pari n’a aucune issue garantie, mais autant le tenir, pasque sinon vous voyez le topo… Et puis si on pouvait, comme disait la mère Valérie, rigoler un peu, s’occuper de nous, écrevisses dialectiques en devenir qui ne tiennent pas à marcher droit, et pas de ce que nous devrions être ou pas être, incarner ou réaliser, tout ne serait pas perdu.

 

 

 


 

 

 

 

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La Bestiole

  • : Divergence transse, féministe, communiste - Le placard à Plume, la fem-garoue
  • : Ébranchée, schlemihlah, communiste, féministe - la transse la moins queer, la moins fun, la plus antisexe, antinaturaliste, antisubjectiviste du quart sud-est. Clodote d'hamsterlande, casserole détachée de la queue de l'alternoféminisme. A gauch' de la gauch' de la gauch' de l'extrême gauche. Résolument opposée aux backlashes pro sexe, pro marché, pro nature, pro religion, pro peuple, pro nation, comme aux catéchismes moraux-politiques en tous genres. Moderniste négative, moniste, novatrice ; philogyne, philosémite. Pour un anti-monde de nanas paresseuses et la ruine radicale de la masculinité, de l'économie, de la sexualité, de la fierté, du pouvoir.
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